Nous rêvions juste de liberté d’Henri LOEVENBRUCK

Fiche technique :

Auteur : Henri Loevenbruck (France)
Editions : J’ai lu
Année : 2015
Pages : 489
ISBN : 978-2-290-11907-5
Genre : Contemporain

Le résumé :

Providence, le grand nulle part. La bande d’Hugo, dit Bohem, s’englue dans un avenir opaque. Pour s’en affranchir, vivants et libres, ces rêveurs intrépides entreprennent une traversée du pays qui n’épargnera rien ni personne. Guidant leur devoir d’insoumission, trois valeurs tutélaires : loyauté, honneur et respect. Sur la route, Bohem et les siens feront l’expérience de la vie, splendide et décadente. À la fin du voyage, au bout de l’initiation, un horizon : la liberté. « Jusqu’où iriez-vous par amour de la liberté ? »

Mon avis :

J’ai déjà lu du Loevenbruck. Bon, ok, je mens… J’ai commencé du Loevenbruck. Plus précisément, le syndrome Copernic qui traite en autre de la schizophrénie et j’ai trouvé cela compliqué – pour mon modeste cerveau. Donc, ici, je vous parle de mon dépucelage officiel de cet auteur avec ce roman.

Trois jours. J’ai mis trois jours à finir cette pépite !

On rencontre Bohem et il va nous raconter sa vie. Enfin, le début de son amitié avec la bande à Freddy car tout a commencé avec lui. Sa passion pour les motos, l’amitié, la vraie et ce besoin de quitter Providence où on meurt doucement.

On est écrasé par la vie moribonde à Providence où le soleil vient de Freddy. Freddy qui apprendra la moto à Bohem et la mécanique. Il va se joindre à sa bande et expérimenter l’amitié, à la vie à la mort. Bohem qui va prendre la route, par amitié justement et par espoir et nous voilà dans son road trip où l’amour passe mais aussi les dangers.

Ce roman parle de la liberté mais il ne fait pas qu’en parler, il nous la fait vivre ! Oui ! Il y a bien longtemps que je n’ai pas vibré autant pour un roman. J’ai même versé ma petite larme.
Ecrit comme on parle et à la première personne, on est directement intégré dans la vie des héros. On ressent ce qu’ils ressentent, ce qu’ils vivent et on devient un membre de leur bande, de leur famille. J’ai vibré pour ces petits gars que la vie n’a pas épargné. J’ai ragé avec eux, j’ai savouré la vie avec eux.

Et, là, on entre dans le monde des MC, des motards avec leurs codes, leurs règles et leur mauvaise réputation. J’ai peur de la moto mais là, je n’avais qu’une envie c’est de grimper sur le Chopper et foncer à travers les Etats-Unis, sous le soleil du désert.

Ce roman est une ode à la liberté, à l’amitié, aux désillusions, à l’honneur et à la vie tout simplement. Je t’aime Bohem !

A savourer au plus vite.

Pour papoter lecture avec nous : Groupe FB Lecture Au fil des mots

ou sur Instagram: lecture_aufildesmots

Pour suivre l’actu de l’auteur : Henri Loevenbruck Off et il est membre de la Ligue de l’imaginaire : http://www.la-ldi.com

Axelle GEORGES.

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