L’étoile et le fouet de Franck Herbert

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Fiche technique :

Auteur : Franck Herbert (USA)
Editions : Le Livre de Poche
Année : 1969
Pages : 219
ISBN : 978-2-253-04932-6
Genre : Science-fiction

Le résumé :

Les couloirs calibans permettent de voyager instantanément entre les étoiles. Mais quelque chose se détraque. Tous ceux qui les ont empruntés perdent la mémoire ou encore disparaissent dans le néan.
L’ennui, c’est que personne ne sait comment fonctionnent exactement les les couloirs calibans. Et, bien entendu, c’est Jorj X.McKie, saboteur extraordinaire, qui va être chargé de découvrir ce qui se passe. Et, de sauver les civilisations interstellaires.

Mon avis :

C’est le premier roman de science-fiction que je lis et donc je ne sais pas vraiment à quoi je m’attends. Ma seule référence reste Star Wars, qui fait plus space-opera. Voyons voir :

Nous sommes en X années. L’univers nous a ouvert grâce aux Calibans, des êtres supérieurs, étranges et que personne n’a jamais vu. Malheureusement, ils meurent et entrainent avec eux tous ceux qui ont emprunté leur transport. Le plus expérimenté des Saboteurs extraordinaires se met à enquêter sur ces disparitions…

Alors que dire ? Merci le résumé !
J’ai eu beaucoup mais alors beaucoup de mal à entrer dans le récit. J’ai trouvé tout cela très compliqué. Je me suis perdue dans les noms des différents protagonistes, des espèces extra-terrestres, des termes typiquement « SF » etc. Plusieurs fois, je suis retournée sur le résumé pour me remettre en place la situation.
A ma décharge, Herbert est avare en détails et explications.

Il est vif et elliptique en descriptions. Le roman est relativement court. Il va à l’essentiel, au cœur de l’action pour se concentrer sur la relation extraordinaire -au sens littéral- entre McKie et Fanny-Mae.

Voilà le point le plus important de son récit : Fanny-Mae, la dernière Calibane et McKie. Et, plus précisément, leur communication. McKie est humain donc vous voyez comment il peut s’exprimer. Par contre, la Calibane utilise un langage que je qualifierais de purement sémantique, pragmatique et littéral; un ordinateur quoi ! De ce fait, les discussions pour résoudre le mystère se relèvent plus que compliquées et difficiles. Chacun interprète comme il peut les paroles de l’autre.

C’est tout l’attrait du roman : la communication, plus que cela, quasiment de la poésie. C’est joli et nous permet de réfléchir aux mots et leurs pouvoirs.

Au niveau des personnages, [alerte spoil] la méchante n’est pas si méchante. Je la qualifierai de bizarre. De plus son motif de « méchant » est relativement excentrique. Bref, il s’agit plus d’une excuse que de la trame. On ne sait au final pas grand-chose au sujet de notre héros- serial noceur et excellent enquêteur. On suppose qu’il y a un allongement de vie. Il y a une grande diversité des espèces extra-terrestres et Herbert a une imagination folle. Cependant, il me reste beaucoup de zones d’ombres même après ma lecture.

En résumé, ce n’était pas désagréable mais en tant que débutante, j’ai dû louper des choses. Sur un message nostalgique du terroir ou des valeurs essentielles, l’auteur met en avant l’intérêt de savoir communiquer, écouter et comprendre l’autre.

Pour les inconditionnels du genre ou les curieux.

Pour discuter lecture avec nous : https://www.facebook.com/groups/lectureaufildesmotsfredaxelle

Vous voulez encore un peu de SF ? On a déjà lu et on vous propose Emmy Zénith contre l’éclipseur de Renaud Crepel.

Axelle GEORGES.

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