Enola Holmes Tome 2: L’affaire Lady Alistair.

Fiche technique:

Auteur: Nancy Springer

Pages: 277

Edition: Nathan

ISBN: 9782092523582

Année: 2007

Genre: Jeunesse

4ème de couverture:

Je m’appelle Enola, qui à l’envers se lit: alone, « seule » en anglais. Et c’est bien seule que je me suis retrouvée à quatorze ans, lorsque ma mère a disparu de façon inexpliquée. Partie à sa recherche, j’ai échappé à la vigilance de mes frères aînés, Mycroft et Sherlock Holmes, qui souhaitaient m’expédier en pension.

A l’image de mon détective de frère, j’ai alors ouvert à Londres un cabient de « spécialiste en recherches – Toutes disparitions ». Et quelle ne fut pas la surprise lorsque je découvris l’identité de mon premier client: le docteur John Watson.

Mon avis:

C’est avec plaisir que je retrouve notre chère Enola dans ce deuxième tome. L’étau se resserre autour de la toute jeune Holmes, son frère Sherlock est à sa recherche et quand le plus grand détective du monde nous cherche ne finit-il pas toujours pas nous trouver?

Comme dans le premier tome l’histoire se divise en deux. L’une est autour d’Enola et sa famille. L’autre de l’enquête que mène Enola. Sherlock est à sa recherche et s’inquiète beaucoup plus qu’Enola n’avait pu l’imaginer. C’est un début lent qui s’offre à nous, quelques petites péripéties interviennent mais trop parsemées pour donner du rythme à l’histoire. Cependant l’auteur se rattrape sur la seconde moitié du livre, l’histoire décolle et les actions s’enchaînent pour mon plus grand bonheur. 

Parlons un peu des personnages, Enola grandit et mûrit, elle est une jeune femme réfléchi qui refuse de se plier au bon vouloir de son frère Mycroft. Toutefois, j’ai peine à croire que notre cher Sherlock Holmes ne découvre pas où se trouve sa petite sœur alors qu’elle est dans la même ville que lui. Il faut fermer les yeux sur ce point. Il n’arrive pas à déchiffrer des messages codés, se laisse avoir par des subterfuges quelques peu simplistes. Toutefois cela donne du piment à l’histoire et laisse à Enola la liberté de nous emmener au cœur de Londres et ses déboires. Car à travers ce roman, l’auteur dénonce bien les conditions des femmes de l’époque. Les difficultés pour se faire une place, une vraie, autre que la plante verte à qui on dit « sois belle et tais toi ». Dans ce tome, l’accent est clairement mis sur ce point. Lady Alistair elle-même se bat contre les préjugés et les « bonnes manières » à ses dépends malheureusement. 

Pour conclure, un tome qui commence trop lentement mais qui rebondit encore mieux après. Cette lenteur a pour avantage de renforcer le sentiment de solitude d’Enola. Une suite pleine de rebondissements et une Enola qui n’a pas froid aux yeux! Un bon moment de passer avec Enola Holmes!

Fred.

 

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